Le syndrome du mal… de langues (!)

Êtes-vous bien sûr de maîtriser toutes ces langues ? Sous toutes leurs formes ? A toutes les sauces ? Elles sont pourtant abondantes, et nuancées, voire parfois assez bigarrées; d’origines assez incertaines aussi, floues...

Tenez, prenons par exemple la fameuse langue de bois. Celle-là même qui ne peut être déglutie, contrairement à celle de chat, qui en anglais reste ronronnante (cat’s tongue

cookie), tout comme en italien, en portugais et dans bien d’autres langues, vivantes. Pouah !

D’aucuns préfèreront les Ladyfingers (ces fameux doigts de femmes que je préfère, pour ma part, en boudoirs ou biscuits à la cuillère). Si l’on regarde du côté de l’anglais, on pourrait penser que cette langue, de bois, est réservée aux politiciens avec le « political rhetoric ». On pourra au moins se consoler en mangeant quelques gauffres (waffle), qui peuvent, ironie du sort, à quelques ingrédients près, désigner cette persistante langue trop peu vermoulue et citoyennement incorrecte. En espagnol, on restera volontiers sur la rhétorique [retórica (política)] ou sur du pur blabla (palabrería) voire sur un langage purement stéréotypé (lenguaje estereotipado). En italien aussi, la langue de bois semble surtout politique (politichese). En japonais ? Je donne ma langue au chat.

Serais-je devenu une mauvaise langue ? Ou l’aurais-je trop pendu (?), cet appendice qui m’est si cher, et utile, mais que je devrais pourtant tourner parfois sept fois dans ma bouche avant de lâcher le premier… postillon (!)


Aïe, pauvre de moi.

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